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Kazan kendo ; le kendo des volcans | Kazan no Taikai

Kazan kendo ; le kendo des volcans

//Kazan kendo ; le kendo des volcans

Art martial à part, le kendo n’en partage pas moins les principales valeurs mises en avant dans le judo, comme le respect des autres, l’engagement, l’intégrité, le courage.

Conformément à l’étiquette japonaise, une certaine discipline, même si elle paraît réduite au minimum dans notre Dojo, s’installe naturellement, transmise d’année en année par les plus anciens (et non les enseignants). Chacun trouve ainsi sa place dans la chaîne de la transmission. Qualité un peu jetée aux oubliettes, la dignité est mise en valeur : tant dans la tenue générale (kimono et armure impeccables, corps droit, expression contenue…) que dans les joutes. Si le partenaire tombe, on attend qu’il se relève, on se salue à la fin du combat, perdant et vainqueur.
A tout âge, il y a des possibilités de progrès dans cette discipline et les combats entre nouveaux et anciens sont, bien sûr, autorisés et recommandés. Comme il n’y a pas de catégorie (de poids, de taille ou d’âge) au Kendo, une mise en concurrence saine et loyale peut s’exprimer entre les divers types de pratiquants. Toutefois les jeunes ne poussent pas les plus «anciens» vers la sortie, découvrant vite, à leurs dépens, qu’une technique maîtrisée est bien plus efficace face à un sabre qu’une énergie débordante.

L’entraide est cultivée quand, par exemple, les anciens prêtent leur armure aux plus débutants afin que ceux-ci puissent tester différents aspects de la discipline : on n’investit pas dans une armure avant d’être sûr de pratiquer pour longtemps le Kendo.
Dans un dojo de Kendo, les plus jeunes élèves sont près de la porte, ensuite les kendokas sont rangés par ancienneté, jusqu’au maitre qui en est le plus éloigné. Cette disposition vient des temps anciens japonais ; lorsque le dojo était attaqué, les novices été sacrifiés pour protéger les plus anciens et le maître. Si, de nos jours, les dojos ne craignent plus les attaques, la tradition a été conservée.

La tenue du Kendoka est spécifique. L’armure, le Bogu, se compose d’une protection faciale, Men, du plastron, Do, de gants épais, Kote, d’une protection des hanches et du bas-ventre, Tare. Sous l’armure le kendoka porte une veste de coton épais, Keikogi, et une jupe pantalon plissée, Hakama qui couvre les pieds.
Les coups sont portés avec un shinaï, sabre composé de quatre lattes de bambou et qui doit faire l’objet d’un entretien minutieux, pour ne pas être dangereux.

Le shinai

L’apparition du shinai remonte sans doute aux environs du XVIIe siècle. Cette arme d’entraînement fut mise au point dans le but de permettre des assauts réels à l’entrainement ce qui n’est pas possible avec le bokken, sabre de bois plein. Conjuguée avec le port du bogu, l’utilisation du shinai permet un entraînement à vitesse et à frappe réelles sans risque de dommage corporel pour les pratiquants.

L’entraînement au kenjutsu (l’ancêtre du kendo moderne) avec le shinai a toutefois mis plusieurs siècles à s’imposer dans les différentes écoles de sabre du Japon à la place de l’entraînement traditionnel par le biais des katas. De nombreuses écoles de sabre ont peu à peu reconnu que pour appréhender vraiment l’essence du combat, il était nécessaire que les combattants s’équipent du bogu et utilisent le shinai afin de pouvoir se familiariser avec la confusion qui résulte d’un entraînement audacieux et sans retenue.
Les coups portés donnent des points. Un coup n’est comptabilisé que si, conjointement, le sol est frappé du pied au moment de l’attaque, elle-même accompagnée d’un cri, Kiaï, désignant la partie visée, Kote, Men, Do.

Kazan kendo (le kendo des volcans), le dojo de l’ASM Omnisports

Créée il y a 35 ans, la section Kendo de l’ASM omnisports a, grâce à la mise en place de la compétition Kazan No Bushi lors du centenaire de l’ASM, donné un nom à son dojo : Kazankendo. La section est forte d’une quarantaine de licenciés avec une section enfant.
La section Kendo de l’ASM Omnisports engage des combattants dans différentes compétitions régionales et nationales, par équipe ou en individuel. La section a acquis le titre inter-régions en 2013.
L’ASM Omnisports Kendo participe à des tournois organisés par d’autres clubs partout en France. Elle organise elle-même un tournoi annuel « La coupe Kazan no Bushi ».
Aujourd’hui la section est encadré par Allan TAPIA devenu le sensei du club. Il est accompagné de deux enseignants, Julien CHAUMONT et Sylvain ROBERT. Pour les aider, un groupe de bénévoles s’investisse dans la vie de la section. Cette section est rattachée à la section Judo de l’ASM.

ASM omnisports – Kazan Kendo
2018-04-10T22:49:46+00:00 Categories: Invités|Tags: |